LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE
SOMMAIRE :
Feste Kaiser Wilhelm II – 1939-1945
La Feste, française depuis 1918, jouera un rôle secondaire pendant la deuxième guerre mondiale.
Zone de repli pour le commandement de l’artillerie de la zone de Strasbourg.
Le 155ème régiment d’artillerie occupe les batteries de la Position de Mutzig.

Tir français 20-22 juin 1940 (155 RAP).
Les éclaireurs allemands débouchent du Kronthal le 20 juin 1940, les artilleurs français ouvrent le feu avec les canons de la batterie 1 en direction de la route près de Wangen.
La garnison reçoit l’ordre dans la soirée de saboter les canons et de se replier sur les hauteurs des Vosges.
L’attaque du 23 juin 1940
Les tirs français provenant du Fort ont pour conséquence la demande émise pour un soutien aérien pour une attaque le 23 juin 1940.
Le repli des troupes françaises explique que les troupes allemandes parviennent au Fort sans aucun combat et vont subir un bombardement par leurs propres avions. 83 soldats ont trouvé la mort ce jour là.
La photo montre un groupe de soldats quelques jours après les combats devant un cratère de bombe avec une bombe non explosée à la
batterie 6.


Le commandement allemand a donné l’ordre à la troupe qui se trouvaient au fort de tenir coûte que coûte.
Un groupe d’un peu plus d’une centaine de soldats provenant de diverses unités se trouvent au fort lors de l’arrivée des troupes américaines de la 3ème DIUS à Mutzig. Le commandement allemand (A.O.K.) donne l’ordre : « La vallée de la Bruche doit rester verrouillée en toutes circonstances sur le long terme. Si nécessaire, les personnes qui y sont affectées doivent se laisser tuer.
Les soldats du 10ème bataillon de combat du génie US utiliseront un tracteur d’artillerie (18 t Zgkw FAMO) chargé de 3 tonnes d’explosif pour créer une brèche dans le mur de la façade de gorge du Fort Est afin de déloger les soldats allemands.
Le lendemain, à cours de vivres et de munitions, le commandant Rabbow qui commande la troupe allemande accepte de se rendre.
La photo montre la colonne de soldats allemands, fatigués, probablement affamés mais très certainement soulagés d’être en vie et que pour eux la guerre est terminée.

